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La MCB facilite l’accès aux Mutual Funds grâce à un nouveau parcours 100% digital 

Démocratiser l’investissement

Longtemps perçu comme complexe et réservé à une minorité, l’investissement est aujourd’hui appelé à devenir plus accessible. Dans le prolongement de son engagement en faveur de l’inclusion financière et de l’éducation économique, la Mauritius Commercial Bank (MCB) poursuit ses actions visant à démocratiser l’accès à l’investissement, notamment à travers les Mutual Funds. 

Véritables outils de diversification et de constitution d’un capital sur le long terme, les Mutual Funds constituent une porte d’entrée adaptée pour les primo-investisseurs comme pour ceux souhaitant élargir leurs placements. Accessibles à partir de Rs 500 par mois, ils permettent d’investir progressivement, selon ses moyens, tout en bénéficiant d’une gestion assurée par des professionnels.    

Dans cette dynamique, la MCB franchit une nouvelle étape avec le lancement d’un parcours de souscription 100 % digital pour les Mutual Funds — une première à Maurice. Cette innovation permet aux clients d’investir entièrement en ligne, sans se déplacer en agence, ce qui simplifie l’expérience et réduit les freins pratiques et psychologiques souvent associés à l’investissement. Investir depuis le confort de sa maison, c’est tout à fait possible.  

L’éducation financière au cœur de la démarche 

Au-delà de la technologie, cette évolution s’inscrit dans une démarche plus large d’éducation financière, qui vise à mieux faire comprendre les principes de l’investissement, les risques associés, ainsi que l’importance de la diversification et de la régularité. L’ambition est claire : contribuer à l’émergence d’une culture de l’investissement plus éclairée, plus responsable, et surtout plus démocratique à Maurice. 

Renforcer l’autonomie financière des Mauriciens 

« Démocratiser l’investissement, c’est avant tout permettre à chacun de comprendre et de se sentir légitime pour se lancer. À la MCB, notre ambition est de renforcer l’éducation financière et de développer des solutions plus accessibles, afin de faire de l’investissement un levier de diversification au service de l’autonomie financière pour tous », souligne Ameenah Ibrahim, Managing Director – Investment Management, MCB Capital Markets. 

Faciliter et simplifier l’investissement 

« Pour beaucoup de Mauriciens, l’investissement est encore souvent perçu comme complexe ou intimidant, ce qui freine le passage à l’action. Depuis plusieurs années, nous menons un travail de fond pour rendre l’investissement plus simple, plus accessible et plus facile à comprendre. Aujourd’hui, ce nouveau parcours digital marque une étape majeure dans cette démarche, en ouvrant l’investissement à un plus grand nombre de Mauriciens et en permettant à chacun de commencer selon ses moyens, avec confiance », explique Simon Halbwachs, Investment Product Manager, MCB Capital Markets. 

À travers cette initiative, la MCB réaffirme sa volonté de jouer un rôle actif dans le développement financier du pays, en faisant de l’investissement un outil plus inclusif, au service du plus grand nombre.

 

Les entreprises qui négligent le développement durable s’exposent à des risques non anticipés

Dans un contexte marqué par les changements de droits de douane, des tensions géopolitiques et une évolution constante de la réglementation, certaines entreprises ont discrètement fait un pas en arrière au sujet de leurs engagements en matière de développement durable en reléguant au second plan leurs objectifs de neutralité carbone et en réduisant leurs programmes ESG en attendant que la situation évolue. Il pourrait s’agir de l’erreur la plus coûteuse qu’elles commettent. 

Le coût de l’inaction se reflète dans les bilans. Tel était le message central de la conférence annuelle de l’Association of Chartered Certified Accountants (ACCA) sur le développement durable, organisée en ligne à l’occasion de la Journée de la Terre, célébrée le 22 avril, et qui a rassemblé des professionnels de la finance de plus de 100 pays. 

L’argument avancé n’était pas d’ordre moral, mais financier : les organisations qui n’intègrent pas le développement durable à leur stratégie globale accumulent des risques, et dans bien des cas, ces risques se concrétisent déjà. 

« Votre stratégie de développement durable n’est pas une simple formalité, une chose à prendre à la légère », a déclaré Sharon Machado, responsable du développement durable de l’ACCA, qui présidait la séance d’ouverture. « Elle est pleinement intégrée à l’entreprise. Elle relève de la gestion des risques. Lorsque les entreprises réfléchissent aux bouleversements géopolitiques, à la fragilité des chaînes d’approvisionnement, à la disponibilité des matières premières ou à l’impact des phénomènes météorologiques extrêmes sur leurs opérations, elles font un lien, consciemment ou non, avec le développement durable. La gestion des risques et la gestion durable des entreprises ont un terrain commun. » 

Andrea Amaize, une professionnelle chevronnée en matière de finances, gestion de risques et développement durable, qui participait également à la séance, a été très directe : « Bien que les arguments économiques en faveur du développement durable restent solides aujourd’hui, les organisations qui ont revu leurs engagements à la baisse ou les ont relégués au second plan tentent de concilier des objectifs de développement durable à long terme et les pressions pour des résultats à court terme. » 

Cependant, les impacts immédiats du développement durable se font déjà sentir. Le changement climatique affecte déjà la disponibilité et le coût des assurances, les décisions d’achat intègrent de plus en plus de questions sur les stratégies de décarbonation, l’accès à des capitaux à moindre coût est désormais lié à la performance en matière de développement durable, et les talents sont attirés par des projets porteurs de sens.

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